Qu'importe la façon de le retrouver ce fichu espoir qui aide à sourire. Comprendre, ne serait ce qu'une seule seconde, ce que c'est que de ne plus pouvoir se lever tellement l'angoisse d'affronter le monde est paralysante. Ce que c'est de ne plus avoir les yeux qui brillent même devant le plus joli des contes. Ce que c'est de se sentir déchiré le soir de Noël. Ce que c'est de ne plus croire à un amour qui semblait pourtant si durable. Ce que c'est d'avoir l'envie de vomir à chaque reflet dans le miroir.



